Actu Impression 3D

Simplifier l'accès aux imprimantes 3d

Elle fait un carton sur Kickstarter, l’imprimante NEVA de l’entreprise française Dagoma vous permet de découvrir l’univers merveilleux de l’impression 3D. Sur son site, Dagoma précise que cette imprimante a l’intention de « mettre l’impression 3D à la portée de tous ». Pour ce faire, le modèle dispose d’un seul bouton pour imprimer, suspendre l’impression mais également démarrer et éteindre l’appareil. Il est donc possible de créer de multiples objets, de l’accessoire de bureau aux bijoux. NEVA dispose également d’une fonction « détecte fil » afin de mettre en pause l’imprimante et de changer le fil pendant les impressions sans avoir besoin du moindre réglage. Tout est fait pour simplifier l’impression 3D.

Une Imprimante 3d grande capacité pour l'espace

Produire dans l’espace des pièces de grande taille par impression 3D : c’est l’objectif du projet Archinaut, porté par la start-up américaine Made in space. Découvrez un test au sol de ce système de production et d’assemblage robotisé en vidéo.

La start-up Made in Space s’était déjà distinguée en envoyant des imprimantes 3D dans la station spatiale internationale, qui en possède désormais une de façon pérenne. Elle planche à présent sur le projet Archinaut, un système de fabrication et d’assemblage robotisé de pièces de grande taille directement dans l’espace, au lieu de devoir les transporter depuis la Terre. Dans cette vidéo un test au sol de ce dispositif qui associe une imprimante 3D pour la fabrication et un bras robotisé haute précision dédié à l’assemblage.

La peau humaine imprimée en 3d

Des chercheurs espagnols ont mis au point une imprimante 3D qui pourrait révolutionner le traitement des brûlures graves et limiter les tests menés sur les animaux.

Encore à l’état de prototype, cette bio-imprimante arrive à synthétiser de la peau humaine couche par couche, à partir des cellules de l’individu à qui l’on souhaite greffer cette nouvelle peau ou encore à partir des cellules d’un donneur.

La compagnie BioDan Group compte mettre en marché cette imprimante qui permettrait de synthétiser de la peau humaine à des coûts relativement faibles. Les tissus ainsi produits pourraient non seulement être greffés aux grands brûlés, mais aussi servir à tester des cosmétiques et des médicaments.

Quand L’impression 3D vient au secours des plus isolés

  Birmanie:Ils n’ont souvent pas l’électricité et encore moins de tracteurs, mais les paysans birmans ont maintenant accès à une nouvelle technologie de pointe: l’impression 3D qui permet de concevoir des outils sur mesure. Cinq décennies de régime militaire et d’isolationnisme ont coupé les fermiers du pays, parmi les plus pauvres d’Asie, de toutes les innovations, mais certains ont décidé de brûler les étapes et de rattraper le temps perdu… Dans un parc industriel au sud de Rangoun, la plus grande ville birmane, l’entreprise sociale Proximity Designs travaille directement avec les agriculteurs. L’imprimante 3D  a déjà été utilisée pour concevoir les pièces d’un système d’arrosage automatique et celles d’une pompe solaire. La création de prototypes en plastique permet à l’équipe de parfaire les plans pour des pièces complexes et de réduire le nombre de ses allers-retours au moment de la création qui coûtent souvent des milliers d’euros. Une fois la conception perfectionnée, tout est envoyé à des usines à l’étranger pour la fabrication.

Sur sa petite parcelle, à une centaine de kilomètres de Rangoun, Kyaw Win cultive de la feuille de bétel. Son système d’arrosage a été conçu par l’imprimeur 3D, et depuis son installation, il y a deux mois, sa vie a changé. 
 
 

Pieces du système d’arosage de Kyaw Win L’utilisation de ce genre d’outils permet de réduire considérablement le temps de travail de jour et de réduire les couts de moité affirment les agriculteurs. Il n’a plus besoin de payer des ouvriers pour arroser les plantes à l’aide de seaux, ce qui mouillait les feuilles qui étaient ensuite plus facilement affectées par les maladies. Déjà soumis aux catastrophes naturelles -cyclone, inondations-, les paysans birmans, qui représentent 80% de la population, sont largement handicapés par le manque d’outil adéquats. Et la 3D est leur porte de secours.

«Chase Me» un court métrage entierement réalisé grâce à  l’impression 3D

Sorti en mars 2015, ce film est désormais accessible au grand public. Ce film de stop motion –technique qui permet de donner vie à des objets inanimés- conte l’histoire d’une femme qui déambule dans la forêt, poursuivie par son ombre menaçante.

« C’est une histoire qui parle d’embrasser ses peurs et d’en faire quelque chose de beau », a expliqué le réalisateur de l’œuvre qui a déjà décroché de nombreux prix dont celui du meilleur court-métrage expérimental de 2016 au Paris Short Film Festival.

Au total, pas moins de 2.500 pièces ont dû être imprimées en 3D pour réaliser « Chaze Me » et moyennant des dons, certains objets utilisés pour le tournage sont en vente. Ce travail précis qui a duré près de deux ans a débouché sur près de trois minutes de prouesses visuelles.