Actu Drones

Vers un meilleure réglementation des Drones aux États Unis

C’est un projet de loi qui exige que les propriétaires de petits aéronefs sans pilote affichent l’identificateur unique attribué par la FAA sur une surface externe du drone.

Actuellement, les propriétaires peuvent l’inscrire à l’intérieur du compartiment de la batterie ou sur le fuselage interne des petits engins. Interrogé à ce propos lors d’un évènement officiel, Dan Elwell n’a pas fourni le moindre détail. Sa réponse fut brève : « nous devons avoir l’assurance que tout drone, tout aéronef sans pilote, opérant dans l’espace aérien contrôlé est identifiable et traçable. « 

Renforcer la sécurité aérienne

Les autorités tentent depuis longtemps de mieux contrôler les drones, ils ont été impliqués dans des crashes et les préoccupations relatives à une éventuelle attaque terroriste continuent à augmenter. À la fin de l’année dernière, le gouvernement a demandé aux personnes ayant un aéronef pesant entre 200 gr et 24 kg d’enregistrer leurs appareils auprès de l’Aviation fédérale. L’ONU prévoit même de lancer un registre mondial. La Maison-Blanche a également évoqué la possibilité de permettre aux forces de l’ordre de traquer et d’abattre des drones civils.

Des fonds débloqués pour soutenir la fabrication d'un drone sous marin

La start-up française Notilo Plus a conçu un drone sous-marin, l’iBubble, destiné à transformer tout plongeur amateur en commandant Cousteau en puissance. Elle vient de lever 1,9 million d’euros, notamment auprès de Bpifrance, pour commencer l’industrialisation de son petit sous-marin. Nicolas Gambini et Benjamin Valtin, les deux cofondateurs de Notilo Plus ont en outre pris le pari de faire fabriquer l’iBubble en France, près de Chaumont.

L’iBubble affiche une autonomie d’une heure en plongée et peut descendre jusqu’à 60 mètres. Tout le savoir-faire de Notilo vient de la capacité du drone sous-marin à suivre une personne, de façon autonome. Nul besoin de le piloter pour être filmé: iBubble «repère» son sujet et procède aux prises de vues. Le plongeur est tout de même équipé d’une petite télécommande qui lui permet de décider s’il veut être filmé de face, ou si le drone doit se placer sur son côté ou derrière lui. Cette télécommande facilite aussi l’identification du plongeur par iBubble. Ce dernier est en outre doté d’un système de reconnaissance d’images, pour ne pas confondre un plongeur avec une baleine, ou un requin. Le drone peut aussi embarquer une caméra de type GoPro pour compléter son dispositif.

Des drones qui surveillent des sites industriels

Après le marché du loisir  et des particuliers les drones s’attaquent  progressivement aux professionnels. Notamment pour la surveillance, l’inspection et la maintenance de sites industriels.

 De nombreux secteurs industriels se tournent désormais vers les drones pour surveiller leurs sites. Cette application constitue un nouveau débouché pour ces objets volants, popularisés par leur usage grand public lié aux loisirs. L’activité professionnelle des drones a généré un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros en 2015 et qui pourrait atteindre 461 millions d’euros d’ici à 2025, selon une étude du cabinet de conseil Oliver Wyman. « L’intérêt principal du drone, c’est d’augmenter la sécurité des missions et de réduire les coûts, résume Moustafa Kasbari, le PDG de la start-up Atechsys. Un drone a beau être plus cher qu’un agent de surveillance, il met quarante secondes pour traverser un site de 250 hectares, contre un quart d’heure pour un agent.

 

 
 http://portfolio.tutosio.fr/~sebire/wordpress/index.php/2018/03/22/des-drones-utili…tation-agricoles/

Amazon veut des entrepôts volants pour faire partir ses drones livreurs

Amazon, qui a assuré ses premières livraisons par drone le 7 décembre, manifeste visiblement beaucoup d’intérêt pour la voie des airs.

Zoe Leavitt,  analyste chez CB Insights, a en effet tweeté le 28 décembre avoir déniché un brevet déposé en avril 2016 par le géant de la vente en ligne Amazon  où il est envisagé de déployer des « centres aériens de traitement des commandes », ou AFC. Des « zeppelins-entrepôts » en quelque sorte qui seraient principalement chargés de marchandises très demandées lors d’un concert ou de grands rassemblements sportifs qu’ils survoleraient par exemple.

Des  drones décollant du vaisseau-entrepôt

 

Les dirigeables seraient donc mobiles et communiqueraient entre eux. Des navettes viendraient les ravitailler et transporter aussi du personnel, à l’altitude de 14.000 m selon les plans. Cette solution permettrait une distribution des colis aux clients prime dans de nombreuses zones et aussi de pallier les problèmes liés à l’autonomie des drones livreurs.

Pour le moment, la société de Jeff Bezos n’a pas encore communiqué sur ce brevet. En attendant la mise en place de ces entrepôts volants, chacun peut découvrir la vidéo de la première livraison par drone, un projet caressé depuis plusieurs années et enfin réalisé.

Schéma du brevet présenté par Amazon:

Un drone biodégradable entièrement fait de carton

 L’idée était de développer un drone de transport bon marché capable de se détruire une fois la livraison effectuée afin d’éviter que la technologie utilisée dans sa conception ne soit récupérée et/ou utilisée par des groupes ennemis.

Les ingénieurs du laboratoire chargé de concevoir le drone ont travaillé dessus pendant plusieurs mois et ils ont fini par accoucher d’un premier prototype viable et fonctionnel. Entièrement fait de carton, le produit ressemble un peu au Northrop B-2 Spirit (le fameux Stealth Bomber de l’US Air Force)  et il est surtout capable de voler pendant 88 kilomètres après largage et d’atteindre ainsi des cibles distantes avec une précision extrême.

Le produit est  capable de transporter une charge d’un kilogramme et il est totalement biodégradable.

Les premiers essais ont été concluants

Le laboratoire a mené plusieurs essais l’année dernière. Ils ont tous été concluants, le laboratoire a même réussi des largages à plus de 300 mètres d’altitude avec un taux de précision de l’ordre de 100 % au niveau des atterrissages. Le plus impressionnant reste à venir, car les experts en charge du projet pensent pouvoir augmenter la charge utile du drone dans un avenir proche et la passer ainsi à une dizaine de kilos.

L’armée américaine pourrait donc très prochainement intégrer ce nouveau drone à son arsenal, un drone qui pourrait être utilisé pour livrer des vivres, des médicaments et d’autres produits de première urgence à destination des soldats ou même de la population.

Reste la question de la durée de décomposition du drone, une question qui n’a malheureusement pas été abordée par le laboratoire. Pas pour le moment du moins.

 

Des drones pour porter secours aux populations d’Afrique

Malawi:

Des drones pour évaluer les dégâts d’une inondation et envoyer de l’aide d’urgence, pour surveiller des récoltes, ou encore pour lutter contre le sida. Selon l’Unicef, les drones pourraient avoir de nombreuses utilisations.

Dans le cadre du dépistage du VIH-sida, cela peut prendre plusieurs semaines pour transférer un échantillon de sang d’un centre de santé à un laboratoire. Selon Andrew Brown de l’Unicef, les drones qui peuvent soulever jusqu’à un kilo pourraient rapidement transporter les échantillons des zones les plus isolées.

Permettre une réaction plus rapide et peut être moins couteuse, les premiers essais vont avoir lieu dès le mois d’avril avec l’ouverture d’un premier couloir aérien pour effectuer des essais. Long de 40 kilomètres, il couvrira principalement les communautés rurales autour de la capitale Lilongwe. Et si les tests sont concluants, l’utilisation de ces drones pourrait être étendue.